samedi 26 septembre 2009
Defi du samedi
Cette semaine, les défiants se demandent avec Lamartine si les objets inanimés ont une âme.
Il y a trois ans, j'avais donné un début de réponse.
Bonnes lectures !
samedi 12 septembre 2009
Défi du samedi
La consigne était la suivante :
Une heure de repassage c'est donc bien long. Mais, l'heure la plus courte d'une vie. Laquelle est-ce ?
Vous trouverez ma participation ici. Je vous invite à vous régaler des autres textes juste là.
Bonnes lectures.
samedi 18 juillet 2009
Autopromo
Je ne vous l'ai pas encore dit, mais lors de mes "échappées", j'ai eu le bonheur de rencontrer une personne que j'admire beaucoup, un bonhomme, un bon homme. Une drôle d'aventure que je vous raconterai peut-être.
De cette rencontre est né un projet qui je l'espère verra un jour le jour.
Un jour le jour...
Si vous cliquez sur le lien suivant : gazette_juillet_couleur , vous pourrez lire, pages 10 et 11, un article dont j'aurais voulu inventer le titre : "Un blog opératoire".
Inutile de vous dire comme je suis fière ! :-)
Je ne saurais également trop vous recommander de soutenir la démarche de l'association de la Lucarne des écrivains.
Des bises à tous,
Tiphaine
vendredi 12 juin 2009
Autopromo
Ce "petit" message pour vous dire que je viens de publier une version expurgée de mon blog.
Et là, maintenant, sous vos yeux esbaudis, je vais faire un truc incroyable, je vais vous inciter à l’acheter !
Si, si ! Elle le peut !
La vie en vrac (c’est son titre) est tout simplement l’accessoire indispensable de votre été !!!
D’un format léger, il vous accompagnera fidèlement dans tous vos déplacements. Lorsque vous le déplierez vous pourrez bénéficier d’un avantageux chapeau très tendance qui vous protégera astucieusement des rayons parfois trop ardents du soleil.
Si vous avez à subir d'affreux embouteillages, vous patienterez de manière constructive en choisissant n’importe quelle page puisqu'il est constitué ...de vrac...
Ainsi, si vous êtes du genre à perdre votre marque-page, soyez rassuré : vous pouvez prendre ce livre par n’importe quel bout, j’ai même pensé à nos amis japonais qui auront la possibilité de débuter par la fin !
En cas d’agression, il se révélera extrêmement utile car il est en mesure de se transformer en arme discrète, mais efficace : ses 419 pages rivalisent avec le plus habile des Bottins!
Bien sûr, certains d’entre vous m’objecteront qu’ils sont des lecteurs réguliers de ce bolg, et qu’il n’est donc pas nécessaire de faire l’achat de cet ouvrage. Figurez-vous que j’y ai pensé... le seul argument que je puisse leur opposer c’est que la lecture d’un ouvrage papier relève du même plaisir que celui qu’on a à aller au cinéma plutôt que de rester assis devant sa télévision… Et puis, internet est tellement volatile… Qui sait ce qu’il restera de cet univers virtuel dans quelques années ? Alors que votre livre, bien concret, bien palpable, il ornera encore avantageusement dans plus de cinquante ans vos belles bibliothèques ou le pied de vos armoires !
Que vous dire de plus ?
Son prix, bien sûr… Son prix coûtant est de 16,87 euros, si vous souhaitez donc m’offrir un café ou un demi, il vous faudra ajouter 2,13 euros qui correspondent à mes droits d’auteur. Ainsi, pour chaque livre acheté, je boirai un coup en pensant à vous !
Chers amis fauchés, si vous ne pouvez pas avancer cette somme mais que vous souhaitez malgré tout acquérir ce chef-d’œuvre impérissable, vous vous procurerez alors la version numérique PDF à prix coûtant, soit 4,19 euros.
Il me semble qu’à présent vous savez tout sur l’accessoire indispensable de votre été.
Y’a plus qu’à cliquer !
Merci !
Tiphaine
dimanche 17 mai 2009
Ailleurs
Bonjour amis bolgueurs...
Ce petit mot pour vous dire que je m'absente au moins une dizaine de jours.
Je suis actuellement absente d'ailleurs, même si ça ne se voit pas. Peut-être même suis-je ailleurs, d'ailleurs, depuis plus longtemps encore...
Depuis que je suis partie de "là-bas", je vous annonce régulièrement que je prends une pause pour mettre un point final à mon Journal De Zep et à mon journal de clinique.
Je n'y arrive pas. C'est comme bloqué. Je pose les manuscrits à côté de moi, je les regarde, et je n'en fais rien. Rien du tout. Je ne peux pas.
Et ça me pèse.
Je sais bien dans le fond, ce qui m'empêche d'avancer.
Terminer mon journal de clinique, c'est signifier que je suis guérie.
Je ne le suis pas.
Terminer mon Journal De Zep, c'est accepter une fin que je n'accepte pas.
En théorie, si. Mais mettre un point final à ces six années, c'est consigner un échec.
Je crois que je n'aime pas bien les échecs...
Inutile d'essayer de me consoler avec des "ce n'est pas toi qui es en échec, c'est l'E.N. ou la société ou qui vous voudrez". C'est aussi MON échec. Je n'ai pas réussi à garder la foi. Je ne suis plus sûre d'avoir envie de continuer à exercer ce métier puisque je ne supporte plus, non mon métier en lui-même, que j'adore, mais tout ce qui est autour et que je cautionne malgré moi.
Il me faut changer.
C'est cela que je fais, aujourd'hui, en écrivant, en faisant mon auto-psy.
Je m'autopsie.
Parce que Tiphaine doit mourir si elle veut renaître.
Et la petite Tiphaine, je vous avoue qu'elle a un peu peur, parce qu'elle est faible.
Elle a envie de, elle voudrait bien, elle rêve...
Elle se trouve des milliers d'excuses pour ne pas.
Pas de point final.
Pas d'échec.
Même pas peur, même pas mal.
Je reviendrai quand j'aurai réussi à faire le deuil d'un passé qui m'empêche de vivre sereinement mon présent, qui m'empêche d'envisager l'avenir.
Je vous embrasse très fort.
A bientôt.
mercredi 1 avril 2009
Bis raie pepita mi colle à sonne (même pas une blague hélas!)
Chaque chose en son temps.
Petit à petit.
Je suis si impatiente, laisser du temps au temps... Pourquoi?
Il m'en laisse, lui?
Bon, je mets fin à l'insoutenable suce pinces, ceux qui se disent qu'ils ont déjà lu ça il y a quinze jours ont parfaitement raison, mais j'ai eu à faire moi, des tas de papiers à remplir pour les mutations, dossiers médicaux, certificats et bidules que je déteste faire et qui m'ont pris tout mon temps !
Je
me donne quinze jours pour terminer mon journal de clinique, je ne sais
pas si c'est lisible ou publiable mais j'ai envie de le terminer et de
passer à autre chose. La suite du programme : terminer mon manuscrit de
journal de ZEP et l'envoyer à qui voudra l'éditer, on ne sait jamais.
Il me reste quelques corrections à faire, puis la touche finale, le
postambule. Ce n'est pas si simple que cela de mettre le mot fin...
Pourrais-je jamais mettre le mot fin à ces cinq années qui ont transformé mon être? Pas sûre...
D'ailleurs, je ne mettrai pas le mot fin. Je déteste ce mot.
Tout
ça pour vous dire que je risque d'être un peu moins présente (et
encore, c'est pas sûr, je ne me suis pas débarrassée de mon TOC
d'écriture, Vous aviez remarqué, hein ?, cette névrose obsessionnelle me taraude jour et nuit, il
n'est pas dit que j'arrive à la juguler dans le sens que je souhaite,
et puis, j'ai du mal à laisser mon
bolg...) mais que je publierai malgré tout des photos et des images,
c'est programmé !
En attendant mon retour, je vous laisse avec un traducteur en Fourchelang et un petite surprise.
lundi 16 mars 2009
Simon Cussonet
Chaque chose en son temps.
Petit à petit.
Je suis si impatiente, laisser du temps au temps... Pourquoi?
Il m'en laisse, lui?
Je me donne quinze jours pour terminer mon journal de clinique, je ne sais pas si c'est lisible ou publiable mais j'ai envie de le terminer et de passer à autre chose. La suite du programme : terminer mon manuscrit de journal de ZEP et l'envoyer à qui voudra l'éditer, on ne sait jamais. Il me reste quelques corrections à faire, puis la touche finale, le postambule. Ce n'est pas si simple que cela de mettre le mot fin...
Pourrais-je jamais mettre le mot fin à ces cinq années qui ont transformé mon être? Pas sûre...
D'ailleurs, je ne mettrai pas le mot fin. Je déteste ce mot.
Tout ça pour vous dire que je risque d'être un peu moins présente (et encore, c'est pas sûr, je ne me suis pas débarrassée de mon TOC d'écriture, cette névrose obsessionnelle me taraude jour et nuit, il n'est pas dit que j'arrive à la juguler dans le sens que je souhaite, et puis, vous l'aviez sans doute remarqué, j'ai du mal à laisser mon bolg...) mais que je publierai malgré tout des photos et des images, c'est programmé !
En attendant mon retour, je vous laisse avec Simon.
Ah... Simon...
Quand j'avais dix ans, j'adorais (toujours!) faire des blagues, je fréquentais avec bonheur les magasins de farces et attrapes et dégotais des sucres avec des araignées en plastique, des coussins péteurs, de fausses crottes, des cigarettes farceuses...
Un jour, j'ai acheté une fausse éraflure de voiture. Nous habitions dans un petit coin perdu de campagne profonde et, comme je suis une gentille fille, je n'ai jamais osé faire la blague à quelqu'un d'autre qu'à mes parents, autant dire que ça n'a pas été un franc succès puisque sur leur terrain il n'y avait aucune chance qu'une voiture puisse érafler par accident la leur...
L'éraflure était en plastique transparent, je l'avais posée sur un côté, accroché au pare-brise une petite carte de visite qui était fournie avec l'attrape. Elle disait ceci :
"Je vous prie d'excuser ma maladresse. Merci de me contacter.
Simon Cussonet - Tussorel - Eure "
Ah... Simon...
Je vous laisse avec lui.
Edit de 22h34, spécial Papistache :
Là, juste à côté de chez moi, il y a 50 ans
A l'origine de toi
Attendre
Le prix de l'argent
La taupe du quatrième
Collection de plaisirs du mardi 19 décembre 2006
Avant
samedi 30 août 2008
C'est mon coach qui va être content
" Quand les français ouvrent leurs albums de famille
Paroles d'enfance
On
en sort, on y reste, on y retombe... Heureuse ou brisée, l'enfance
n'est pas forcément inoubliable, mais elle est indélébile. Nous avons
tous été des enfants. Nous avons tous habité ce pays magique et
mystérieux. Celui des rêves, des déceptions ou des blessures. Qu'en
avons-nous gardé ? Il y a un an, Radio-France et «le Nouvel
Observateur» lançaient un appel aux auditeurs et aux lecteurs, les
invitant à livrer un récit de jeunesse. A l'arrivée : 5 mètres de
courrier, 10 000 lettres et autant de photos ! Du jamais-vu. "
Un peu d'auto promo, une fois n'est pas coutume.
Ce jeudi 28 août, dans le Nouvel Obs (merci maman pour le scan!), un extrait d'un texte que j'avais écrit pour ce bolg et qui va figurer dans une anthologie à paraître le 4 septembre : "Paroles d'enfance".
Je ne saurais trop vous la recommander d'autant plus librement que je ne toucherai aucun droit d'auteur puisqu'ils sont intégralement reversés à la collectivité publique. (ça va le coach, t'es pas obligé de faire la tête non plus ! allez, un petit sourire !)
Pour les fauchés (le livre qui paraît aux éditions des arènes est un "beau livre", 300 pages, illustré - si vous avez toujours rêvé de me voir dans un igloo sautez dessus, si, si!- mais il coûte 34.80 euros), vous pouvez attendre le 11 septembre date à laquelle paraîtra l'édition Librio à moins de 3 euros (mais sans l'igloo... remarquez bien que je ne l'ai pas encore lu, si ça se trouve, y'a pas d'igloo auquel cas je serais en train de vous faire de la publicité mensongère ! Argh ! Je vous tiens au courant, c'est promis !).
Je suis super fière, j'adore cette collection. Il faut les lire les
paroles d'étoiles, de poilus, de femmes, de détenus..., vraiment, c'est
bouleversant toutes ces petites histoires qui disent la grande.
Fin de l'auto promo.
Des bisous gratuits.
jeudi 17 juillet 2008
Au boulot !
Trois mois sans avoir écrit une seule ligne.
Ttttt... ce n'est pas exact, je reprends:trois mois sans avoir écrit une seule ligne de mon "roman".
Beaucoup mieux!
Il va être temps que je m'y remette.
Il a beaucoup, beaucoup, beaucoup infusé.
L'épreuve du temps.
Maintenant, c'est le moment de le serrer à nouveau dans mes bras, de le secouer dans tous les sens pour faire tomber ce qui ne tenait plus très bien, de le dépoussiérer, de faire le grand ménage et de regarder ce qu'il reste, finalement...
lundi 14 avril 2008
Dixième ou première semaine
Je n'abandonne pas, je recommence.
A l'instinct.
Presque à l'instinct.




