jeudi 5 novembre 2009
VIVAMUS
Vivamus mea Lesbia, atque amemus,
rumoresque senum severiorum
omnes unius aestimemus assis!
soles occidere et redire possunt:
nobis cum semel occidit brevis lux,
nox est perpetua una dormienda.
da mi basia mille, deinde centum,
dein mille altera, dein secunda centum,
deinde usque altera mille, deinde centum.
dein, cum milia multa fecerimus,
conturbabimus illa, ne sciamus,
aut ne quis malus inuidere possit,
cum tantum sciat esse basiorum.
Catulle, Carmina 5
mardi 6 octobre 2009
What a lucky man he WAS
bonjour le jour
lundi 5 octobre 2009
Succulent jardin
jeudi 1 octobre 2009
Notre besoin de savoir est impossible à rassasier...
Ah, vous me connaissez, toujours en alerte, prête à répondre aux questions les plus existentielles...
Voilà donc le but ultime de ma quête du jour, trouver une réponse à cette question cruciale :
Est-ce que l'œuvre intégrale de Stig Dagerman vaut plus qu'une blague Carambar?
J'ai tout d'abord eu le réflexe de consulter saint Gougueule :
Et voici les deux seules réponses proposées :
- La blogothèque
- To Luna
C'était fort frustrant, vous en conviendrez comme moi...
J'ai failli me décourager, mais mon esprit scientifique a repris le dessus, j'ai alors interrogé les grands maîtres de la toile.
Tout d'abord, j'ai frappé à la porte d'Alice
... Ce n'était guère convaincant...
J'ai alors consulté la boule magique :
Fort déçue par cette impertinente réponse, j'ai questionné la mère supérieure, la boule de cristal :
J'ai fini, en désespoir de cause, par m'adresser à Dieu himself :
J'ai toujours pensé que Dieu était un chaud latin...
Chers lecteurs, vous ne pouvez pas me laisser dans cette cruelle incertitude!
Je me tourne vers toi, ô lecteur chéri, apporte-moi ta lumière, donne-moi enfin la réponse à cette question lancinante et troublante qui n'a de cesse de me tourmenter depuis qu'un esprit malin est venu me la souffler à l'oreille :
Est-ce que l'œuvre intégrale de Stig Dagerman vaut plus qu'une blague Carambar ?
mardi 15 septembre 2009
Des nouvelles du jardin zen
Voici l'état actuel de notre jardin zen :
Voici la version que je préfère de la couleur que nous voulons mettre sur le béton :
Et en voici toutes les versions envisagées :








Et zen, me direz-vous ? Pourquoi zen?
Parce que :
"Les problèmes n'ont pas besoin d'être résolus : seul un mental agité en est la cause".(OSHO)
lundi 7 septembre 2009
Erreur fatale...
mercredi 2 septembre 2009
Heureux les innocents...
Deux mois que je n'ai pas écrit. Rien.
Deux mois que je suis. Bien.
Je me souviens, là-bas, ils m'avaient interdit d'écrire. Ils disaient que l'écriture était une névrose pour moi, un trouble obsessionnel compulsif.
J'écrivais parce que l'écriture était le seul lieu dans lequel j'étais vraiment moi.
Là-bas, ils disaient aussi que je fuyais la réalité.
Quand j'écrivais, j'étais hors du temps, hors de l'espace.
Mes mots m'emportaient là où le quotidien n'a pas de prise.
Je m'échappais.
Je me retrouvais.
J'arpentais des chemins merveilleux que même les mots peinent à dire.
Ils m'avaient interdit d'écrire.
Et moi, je ne vivais pas pour écrire, j'écrivais pour vivre.
Deux moi que je n'ai pas écrit. Rien.
Deux mois que je suis. Bien.
Il y a deux mois, ma Lilounette est malade. Je l'emmène voir le docteur. En l'examinant au stéthoscope, il lui découvre un souffle au cœur. Il fronce les sourcils et il dit : "Ce n'est sûrement pas grave du tout, mais il vaut mieux vérifier, je vais vous envoyer chez un cardiologue". Ce n'est sûrement pas grave du tout… Je suppose que c'est toujours ce qu'on entend d'abord quand… bref. Décontractez-vous qu'ils disent juste avant d'enfoncer l'aiguille… Le cardiologue est en vacances. Rendez-vous début septembre.
C'est aujourd'hui. Il lui fait un électrocardiogramme puis une échographie. Il ne dit rien, j'ai le temps de mourir cent fois mais je souris, je souris toujours pour faire la nique à la peur et à la mort. Et enfin : "Votre fille va bien, elle a un souffle au cœur mais c'est un souffle innocent, elle pourra vivre normalement".
Un souffle innocent…
Deux mois que je n'ai pas écrit. Rien.
Deux mois que je suis. Bien.
Et j'écris ce soir pourtant.
Pour déposer là les petits battements du cœur d'une enfant.
Pour remercier la vie.
Pour…
Qu'importe pourquoi.
Je suis ici et maintenant.
Si j'écris ce soir, c'est pour retenir le présent un peu plus longtemps.
Pour le retrouver plus tard et le vivre à nouveau par les mots.
Me souvenir de cette minute pendant laquelle j'aurais pu embrasser un cardiologue fougueusement tellement les simples mots qu'il m'a dits m'ont ramenée à la vie.
Me souvenir du temps où la réalité me fuyait parce qu'elle n'avait aucune prise sur moi.
Je n'étais pas. Comment atteindre ce qui n'est pas?
Deux mois. Moi et moi.
En route vers un je ne sais quoi qui n'est pas tout à fait moi mais qui me ressemble enfin…
mercredi 19 août 2009
36 chants d'ailes
Hokusai - 36 vues du Mont Fuji
jeudi 13 août 2009
Soie y est
Le Poutouland est enfin en vacances.
Le jardin n'est pas terminé, c'est comme ça.
On verra à la rentrée.
En attendant, je vous souhaite de profiter de la vie.
Soyez.
Soyez comme ce chat au milieu de la grande salle du Negresco : simplement heureux.









